Barthélémy NIOLLON 


Barthélémy NIOLLON par John Erskine  en 1979.

Il est né à Fuveau dans l'ancienne rue du Figuier dans deuxième maison à gauche après le Cercle Saint-Michel, le premier mars 1849 d'une famille dont les origines plus lointaines sont à Peynier. C'est à la suite d'un accident à la mine qu'il doit quitter ce travail et partir à Aix où il devient chocolatier. Peintre, ami de Cézanne, il a fait partie du groupe des Petits Maîtres Aixois de la belle époque. Nous rappellerons que parmi ces petits maîtres étaient les pro-Cézanne et les anti-Cézanne. Le livre "Les petits maîtres aixois de la belle époque" (Franck BAILLE, éditions Paul Roubaud 1981) évoque largement son œuvre. On trouve rarement ses tableaux à la vente mais avec quelque persévérance on peut arriver à ses fins. Une place d'Aix en bas du cours Sextius porte son nom de même qu'une rue de Fuveau sous l'église, celle-ci s'appelait précédemment rue Hoche. Plusieurs de ses œuvres sont exposées au musée Granet et d'autres sont dans la réserve, d'autres sont au pavillon Vendôme et surtout trois toiles et deux dessins qui étaient au Louvre  font maintenant partie du fond du musée d'Orsay !  Il est mort en 1927 à Aix, dans sa maison, angle Boulevard du Roy René et rue du 4 Septembre.

Ci-dessous "Fontaine dans le parc de Repentance" (détail).

 

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L'atelier des Lauves


Un très bel hommage lui fut rendu le 23 avril 1932 à l'occasion du cinquième anniversaire de sa disparition.

Une rétrospective regroupant 33 de ses oeuvres extraites des collections Niollon, Germain, Zémiro, Didelot, Rouchon, Swellen, Gaujoux ainsi que les fonds du Musée Granet et du Pavillon Vendôme a été réalisée à la Maison pour Tous de Fuveau en février 1983. 

 

Campagne près des Artaud

Nature morte à la bassine en cuivre, l'une de ses pièces maîtresses

Sainte-Victoire vue ouest.

La calanque de Niolon (avec un seul L). Tableau dédié à l'ingénieur Guichard.

Il est à noter que la rue qui porte son nom à Fuveau n'est pas celle où il est né. La rue Niollon, curieusement orthographiée Miollon par un précédent maire, était auparavant la rue Hoche et encore précédemment la rue des Lices. 
Et en bonus ci-dessous son acte de nomination au grade de Chevalier de la Légion d'Honneur.

 

 

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L'air de piano que vous entendez est le "Cantique à Saint Michel" écrit par Eugène Long, musique C. Chayne.

Une question ?  jfber.fuveau@wanadoo.fr