Eugène Long

 

 

Lien sur docteur Defaix

 

Le félibre du village, contemporain et ami de Mistral ainsi que du félibre de Gréasque Félix Lescure. Tailleur d'habit de son état, son atelier était situé au 11 Boulevard Loubet. De son œuvre qui a dû être importante, il reste "Lei Fuvelènco", recueil de poèmes, chansons et anecdotes villageoises savoureuses. Ce livre a été tout récemment réédité, avec traduction en regard due à son arrière-petit-fils Patrick Lagier. Ses chansons ont été mises en musique par Constant Chayne alors directeur du groupe philharmonique de Fuveau et sont toujours à la gloire du village. Les mainteneurs chantent encore "La Fuvelènco", c'est l'air que vous entendez actuellement, "Lou grand San Jan" pour la fête de Saint-Jean- de-Mélissane et "O grand San Ro" pour la Saint-Roch, voire la chanson de Saint-Michel en français. Nous connaissons également une "Cantate pour quatre voix d'hommes" écrite pour l'érection de la statue de Verminck, en français. La plus connue, que des instituteurs faisaient parfois apprendre aux enfants est "La chanson du mineur", il existe aussi " La chanson du paysan". Il a eu deux fils : Jules, père de Maurice Long et grand-père de Michèle LONG épouse de Denis Féron, bien connus à Fuveau, et Ambroise, déjà cité par ailleurs comme trésorier de la SSPJ, père de Thérèse épouse de Louis Lagier qui ont plusieurs descendants en quasi-totalité restés au village. C'est lui qui a donné à Fuveau sa devise : Fuvéu enfuvelo. 

Son nom a été donné à la "Maison pour Tous" qui est officiellement dénommée "MAISON POUR TOUS Eugène Long". Un deuxième nom de voie le concerne : c'est l'impasse du Courdurié c'est à dire du tailleur.

Lire un article sur la "Revue de Provence" de février 1907

Retour au sommaire des personnages

Retour au sommaire général

Retour à la page de garde du site

Retour à la bibliographie

Voici l'œuvre majeure de notre félibre : son livre "La Fuvelénco".

Un bonus : cliquez ici pour y découvrir une dédicace de ce livre à l'intention du "canounge" (chanoine) Issalène.

Parmi ces arpètes, la dernière, Rose Cavalier est morte centenaire en 1997.

Retour au sommaire

Et pour le plaisir, un lien sur une publication d'un auteur occitan, Claude Barsotti, qui concerne notre félibre (il faut descendre à la page 27).  Cliquez