Circuits et randonnées.

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En projet, quatre circuits au départ de Fuveau village, chacun en direction d'un point cardinal qui ne sortent pas du territoire de la commune et qui permettent de redécouvrir son territoire au travers d'anecdotes et de tout ce qui a fait sa vie au passé.

Voici le circuit nord (imprimable)

Circuits pédestres fuvelains
ou la commune par l’anecdote et le petit bout de la lorgnette.

Itinéraire nord, durée : 2 heures. Sentiers de colline, chemins pierreux, chemins entretenus, voies goudronnées.
Aucune difficulté particulière.

Départ de la place Charles de Gaulle, gare routière à l'entrée du village. Stationnement facile.

En descendant la rue Marc Scudo on passe devant l’école Sainte-Marie. La statue que l’on devine dans la cour est une Vierge « indulgenciée », les fidèles du village pensaient gagner du temps de purgatoire en priant devant elle.

Prendre tout de suite à gauche le petit escalier . Les terrains de basket, stade Georges Martin, portent le nom d’un dévoué directeur de l’école publique au milieu du siècle dernier. Remonter les vieux escaliers de « Trente-Gouttes » nom d’une source réputée peu abondante par rapport à celle de la «  Casserole » en amont près de l’actuel Casino.

Sortir sur la rue Chanoine Moisan et la descendre à gauche en passant sur le pont des « Frères » (les frères maristes dirigeaient une ancienne école).

Sortir au rond-point et monter la D56E vers le cimetière. Laisser à droite le chemin « Lou bèn dóu sóurdat », le champ du soldat, surnom provençal d’une famille du village qui possédait une terre ici.

Monter les escaliers pour passer devant le cimetière installé au quartier de la « Calade » , aire à fouler où les pierres sont calées. Prendre le chemin d’Aix au niveau de la « Croix de Fer » qui rappelle les « Missions » que les Oblats venaient prêcher au village au XIX° siècle. Leur fondateur, saint Eugène de Mazenod a été curé de Fuveau. Admirer le bel oratoire dédié à saint Jean qui en ces lieux aurait sauvé un enfant d’un accident de mulets.

Prendre à droite en patte d’oie le chemin des Chênes, 300 mètres jusqu’au chemin du Moulin des Forges, nom donné à un ancien moulin à blé seigneurial où s’était installé un forgeron.

On laisse le chemin des Lagnes (colères, fâcheries, nom typique pour le village). Prendre à gauche.

Ici possibilité de raccourcir l’itinéraire de moitié en prenant à droite jusqu’au bout du chemin du Moulin des Forges et récupérer l’itinéraire 500 mètres plus bas au niveau d’un petit pont détruit.-

En prenant à gauche on rencontre l’impasse de l’Esper à 250 mètres où un nommé Dauphin avait une « espèro », poste de chasse aux oiseaux.

Reprendre le chemin d’Aix. On passe à proximité de ce qui fût le dernier dépôt d’ordures de la commune avant une forte pente. Au milieu de la pente, à droite, prendre le sentier sous la ligne à haute tension et le suivre sur 250 mètres jusqu’à un petit à-pic. Aller à gauche le long de la pente jusqu’à pouvoir descendre à droite dans ce qui était la carrière de pierre où l’on équarrissait les blocs destinés à la voie ferrée La Barque-Valdonne via Fuveau et Gréasque. On aperçoit les réserves d’eau de l’époque des trains à vapeur avant de passer sous les rails par un pont de la largeur d’une voiture. Á gauche, l’ancienne « Bergerie d’Armand », on continue tout droit pour traverser le hameau de la Grand’Bastide avec son grand parc, bassin, Château à gauche, granges, pigeonniers et communs joliment rénovés à droite.

Dès la sortie du hameau , la fontaine d’où s’écoulent les eaux des sources de la Grand’Bastide est connue au delà de la commune et nombreux sont ceux qui viennent s’y approvisionner. On atteint bientôt le chemin de Tratra (surnom d’un Barthélémy propriétaire de la bastide deux cent mètres plus loin). Suivre ce chemin. On rencontre les premiers paddocks à chevaux devenus de plus en plus nombreux dans la partie fuvelaine de la vallée de l’Arc depuis l’installation d’une dynastie de cracks-jockeys (Briand). Suivre cette voie qui oblique à droite lorsqu’on arrive sur la piste d’entraînement asphaltée. La remonter jusqu’en-haut pour retrouver le chemin de la Grand’Bastide. Repartir à droite 200 mètres jusqu’au chemin de Mime (diminutif de Jéronime) sans manquer d’admirer le point de vue sur la Sainte-Victoire et la belle ferme à étage (rare par ici) devenue bastide de Mime. Au niveau du panneau « chemin de Mime », à gauche passer sous le pont de chemin de fer par le chemin très raviné et suivre à gauche le petit sentier parallèle aux voies ferrées, 300 mètres jusqu’à un autre pont démonté, traverser le chemin goudronné et reprendre l’ancien tracé de la voie ferrée en direction de Fuveau, il est aisément reconnaissable par les restes d’empierrement.

Après 200 mètres, il devient chemin bien entretenu, le chemin des Piboules (peupliers). On laisse à gauche un pont démonté au travers duquel on voit la stèle dédié à un aviateur canadien tombé là lors du dernier conflit mondial. Ne jamais obliquer à droite. Toujours marcher sur le chemin des Piboules, laisser le chemin des Escassades (Escassado, lieu propice au ramassage du bois à brûler) en marchant sur l’ancien tracé de la voie ferrée ou parallèlement à celui-ci. Au bout du chemin des Piboules prendre l’ancien tracé parfaitement dessiné à partir de là et le suivre en admirant le point de vue sur le côté septentrional du village pour aller ressortir au chemin « Lou bèn dóu sóurdat ». On peut revenir tout droit au point de départ, Place Charles de Gaulle en suivant, mais cela est moins évident, l’ancien tracé de la voie ferrée jusqu’à la fontaine érigée en lieu et place de l'ancienne gare ferroviaire de Fuveau.