Glanées au hasard, d'autres cartes postales

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Vue à partir de la rue du Nord. On distingue sous le cimetière l'ancien passage à niveau. Carte postale de 1912. En contrebas de la rue, à droite la seule maison visible est l'actuelle menuiserie Véra. La partie pentue, encore vierge à cette époque, a servi de décharge municipale jusque dans les années 50 avant d'être transférée au quartier du Pin de Luquet. La petite route partant du cimetière jusqu'à la gare de La Barque, actuel chemin d'Aix, est encore appelée "Route des Poubelles" par les vieux de Fuveau.

 


Le départ de l'actuelle route de Rousset dite route de Trets sur la carte avec le Pont du Lavoir à gauche de la photo. C'est celui qui existe de nos jours. Les substructions de l'ancien sont encore visibles entre ce pont et le lavoir.  On remarquera en bas et à droite le bâtiment dit à l'époque "La Galerie" d'où partait  le conduit d'évacuation des eaux de la mine. L'actuelle salle des Fêtes de La Galerie, d'où son nom, se situe 100 mètres plus haut. La carrière de pierres de la Roucaoudo n'était pas encore mise en exploitation. 


Le bas rue Rondet vers 1920, vue prise au niveau du Monument aux Morts.
Anecdote sur la rue Rondet : elle rappelle le passage éclair à Fuveau d'un syndicaliste de la région de Saint-Etienne en 1899, Michel RONDET.  Ce personnage qui est en partie à l'origine de la CGT et qui a passé une grande partie de sa vie en prison est statufié à l'entrée de Saint-Etienne. Curieusement il a un homonyme à Fuveau au quartier Saint-François.


Plus récemment, la rue Rondet vue d'en-bas. La voiture est vraisemblablement celle d'André Barthélémy dit Massaque.    


 

 

 

 

 

L'actuel Bar PMU était certainement le plus important établissement de ce type au village . En observant bien on peut encore lire aujourd'hui ce qui reste de l'enseigne "Café hôtel". L'arbre planté devant l'établissement était un jujubier.


Photo unique due à Monsieur Suzanne qui est la seule à notre connaissance à avoir figé pour l'éternité le traditionnel jeu de la Bague à Boghei qui se pratiquait sur une charrette.


Cette vue du Cours Leydet prise à partir de l'actuelle Maison des Association, ancienne mairie, n'est pas rare mais le texte donnant des instructions sur les horaires de train est intéressant et abonde largement dans le sens de ceux qui souhaitent la réhabilitation de la ligne Marseille-Carnoules via Gardanne.


La rue de la République que les Fuvelains continuent d'appeler Grand'rue.

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Autre vue très rare et intéressante de la Grand'rue, celle-ci est prise à partir de l'actuel restaurant Le KF et nous montre l'ancien atelier du charron, le dernier fut Jean Pontier dans les années 50, avec ses roues et les charrettes en réparation. Les édicules aujourd'hui disparus contre les premières maisons à droite restent curieux. On notera qu'il y avait deux charrons Pontier à Fuveau sans lien de parenté proche. L'autre (grand'père de Max Pontier) exerçait sur l'avenue Célestin Barthélémy au-dessus de l'actuelle rue du Pont.

Une vue rare (collection ancre marine) de la Grand'rue, actuelle rue de la République, vue à partir de la rue des Joyeux. On y remarque la célèbre " tête de boeuf " sur le fronton de la boucherie. Ce bucrane servait souvent de repère si besoin était pour donner une indication de direction.


Le Boulevard Loubet dit sur la photo et par tous "Le Boulevard" qui s'est d'abord appelé boulevard Neuf avant de connaître son appellation définitive. Ce cliché est pris à partir de la rue Chanoine Moisan,  précédemment rue d'Aix, et auparavant rue Pétain, surtout ne le répétez pas, à l'occasion de la venue du ministre des colonies Clémentel le 17 février 1906  mais loin d'être des agriculteurs locaux en dépit de la banderole , les personnages de la photo sont des militaires et des officiels.   

 


Carte postale très rare et chère lorsqu'on la trouve chez les marchands, prise le même jour que la précédente à l'ancienne gare,  on remarquera la voiture du Docteur Célestin Barthélémy et en fond, la colline de Saint-Francet entièrement plantée d'oliviers. Notons au passage que ce quartier est maintenant dénommé Saint-François, certains ayant confondu deux personnages bien différents. Le 17 février 1906, les Fuvelains accueillent le ministre des colonies de l'époque : Clémentel venu préparer l'exposition coloniale de Marseille.


Sur ce document quasiment identique au précédent, on constatera qu'il avait dû neiger quelques jours auparavant, nous étions le 17 février 1906.

La gare, au fond de l'avenue de la Gare qui n'était pas encore l'avenue Célestin Barthélémy et qui restait une voie sans issue. Au premier plan, en bas à droite, l'ancienne entrée de l'école Sainte-Marie qui se faisait par l'avenue de la Gare.


La rue du Pont ouverte et aérée à l'époque s'est peu à peu fermée.


Une arrivée de train en gare est un document assez recherché par les collectionneurs.


Le terrain sur lequel est bâtie l'école Sainte-Marie a longtemps été le rendez-vous quotidien des jeunes gens qui venaient pratiquer du sport : foot, gym, athlétisme.

 


La moins rare des vues de Fuveau, ici bien datée de 1903.

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Pas évident sur cette photo de lire l'enseigne "Bar de France" et d'y reconnaître l'actuel Crédit Agricole alors qu'à la place de l'actuel Café de France, morceau de porte visible sur la gauche, se trouvait la pharmacie Authossere, dit Tossère.


L'une des plus rares cartes postales de Fuveau, la scierie du Vallon encore bien reconnaissable actuellement sur la route de Châteauneuf en contrebas à droite de la route juste avant le pont sous la voie ferrée. Photo de 1916.


Photo artistique de cette même scierie où la propriétaire pose en premier plan sur son boghei. On remarque que le photographe Ely a attendu le passage du train (au fond) pour le fixer sur l'objectif.


Très intéressante, l'ancienne pâtisserie Barbaroux dit Pape qui faisait le bonheur des palais fuvelains.
L'un des lieux les mieux exposés du village. La tradition du brin de causette sur le coup de midi au "Coin de Pape" se perpétue encore aujourd'hui. Ci-dessous, la même vue quasiment contemporaine de la précédente mais éditée par Tardy pour Pignatel et de qualité très inférieure. La pâtisserie fut tenue par Blanc, avant que ne lui succède son gendre Barbaroux. 



Au premier plan, la rue du Soleil, particulièrement bien exposée. Elle portait bien son nom avant que ne soient construits les immeubles de l'autre coté de la rue. On remarquera que le clocher a encore une toiture légèrement pentue plus tard transformée en toit-terrasse avant que la partie haute ne soit abattue et remplacée par le clocher actuel plus léger mais dénué de personnalité dans les années 70.


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Carte postale rare sur le marché. Elle ne représente pas un coin du village mais la Croix de Mission qui se trouve près du cimetière. En cliquant ici, des photos de la croix de la Calade sous un autre angle.

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